jeudi 24 janvier 2008

Les paillettes et la vérité #2/10

Bonjour Alliolie.

C’est moi qui écris, désormais.

Vous avez dû soupçonner que je me réveillerais à ce billet et que je suis en désaccord avec vous. Vous avez deviné juste.

Votre billet traite simultanément de plusieurs sujets qui mériteraient de longs détours chaque, je vais donc faire dans le succinct et le simpliste. Tant pis pour vous, ce sera la punition de Noël.

Entendons-nous bien sur le domaine de mon intervention. Je n’ai pas lu l’article que vous stigmatisez, je ne connais pas le journaliste qui l’a écrit, ni en tant que journaliste de signature familière, ni en tant que personne en chair et en os. Je me fie donc entièrement à ce que vous en décrivez, sans suspicion d’aucune sorte sur une éventuelle incompréhension de votre part en l’ayant lu.

Vous avez ce talent de savoir transmettre l’essentiel de ce qui vous motive dans vos arguments, donc de me permettre de comprendre à quoi vous vous opposez. Le sujet de mon irruption ne consiste pas à défendre l’article incriminé, mais à exprimer mes propres idées et à me plaindre de votre façon d’attaquer et de l’usage que vous faites de ces armes de destruction massive que sont les poncifs et les lieux communs, rejoignant dans un même tourbillon les facilités que vous vouliez combattre.

Je vous avais cru d’une autre trempe.

Alors voyons quels sont les points qui me chagrinent dans votre texte. Un rapide aperçu servira de vade mecum dans le fouillis de mes idées, et m’évitera peut-être les emmêlements de pinceaux qui rendent ma tâche si lente à sortir.

  • La forme et le fond.
  • Ce qui est vulgaire (poncif n°1).
  • Ce qui est populaire (poncif n°2).
  • Les intellos et le café de Flore (poncif n°3).
  • Ce que doit être un président de la République.
  • Ce que n’est pas un chef d’Entreprise.
  • Le coup de pied de l’âne à Ségolène.

Certains sujets vont rebondir sur d’autres, j’espère éviter les redites inutiles, et j’espère échapper à la contradiction, ce qui ne manquerait pas de réveiller votre ironie. Tant pis pour moi, et votre ironie serait alors précieuse pour m’obliger à creuser davantage.

Il m’en faudrait, des pages à répondre. J’ai évoqué le succinct et le simpliste, je vais tenter d’y échapper au prix de la longueur et de l’ennui, de la dilution. Mais la compréhension est à ce prix, je veux dire la préhension, par moi, des thématiques que vous abordez. Vous avez ce mérite de savoir condenser en quelques paragraphes de quoi écrire un grand livre de colère inventive. Ici n’est pas fait pour un grand livre, et je commencerai par là où vous avez fini.

#3 à suivre.

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