jeudi 6 septembre 2007

#4/7 - Faites des liens, fête des liens, défaite des liens

4. La statistique fait mauvais genre.

Les sœurs d’Akynou. En vérité, longtemps je m’y suis perdu. D’ailleurs, je ne connais même pas l’ordre exact. L, puis A, puis A, puis A, puis L. En gros. La similitude des initiales me sauve la face. J’ai longtemps mélangé avec la souris verte, puis avec la Fedorovna. Quand on est sœur Anne, on ne voit jamais rien venir. Ben oui, vous voyez à quel point je me perds facilement dans les dédales. Il faudra que je parle d’elles aussi, d’ailleurs, les non-sœurs quoique presque. La plus récente découverte est Chiboum, chez qui je passe vite de peur d’être trop accroché. Il arrive un moment il faut faire exprès de faire semblant d’être indifférent, sinon on meurt avant d’avoir écrit.

Et pour cause, on dit LA Fedorovna comme on dirait La Callas. Non point diva mais divine.

Je m’interroge depuis quelque temps sur le genre des blogues où je traînasse. Et la statistique est impitoyable, rien que lire ce qui précède le dit déjà, rien que des blogues de filles à trois exceptions près. Le pourquoi de comment, je suis incapable de vous le dire. Je me sens bien chez vous toutes, et chez les messieurs c’est plus difficile. Trois exceptions en effet : Vinvin-Cyrille fait dans le philosophique l’air de rien, Maître Eolas est enrobé, et Moukmouk de Pohénégamouk a vendu la peau de l’Ours. Voyez, même dans ce cas il y a une robe. Ces gars là ont donc un alibi et je vais leur rendre visite aussi avec plaisir. Pourtant, ils sont nombreux, les gars de la blarine (légende : blog+marine, OK ?). Je ferais mieux de passer mon chemin, finalement c’est louche.

Luciole attend son tour. Elle ne s’ennuie pas, elle écrit des pièces de théâtre. D’autres marcheraient de long en large, regarderaient leur montre, partiraient ostensiblement à mon approche, Luciole écrit des pièces de théâtre en n’attendant même pas que je parle d’elle. C’est Louise qui m’a mis sur le chemin de Luciole, tome deux. Cette manière de se faire prier pour venir, attendre le dernier moment pour tomber sur Noël et le rater d’un jour, , refuser le Sagittaire avant de sen servir, si évident pourtant, et me voici propulsé à Nice juste le temps de comprendre que nous sommes à Paris désormais. Enfin, ce que moi j’ai cru comprendre, parce que allez savoir.

Il ne me restera plus qu’à aller voir au théâtre ce qui a été écrit, et seule une bataille farouche va devoir transformer en mise en scène sur de vraies planches avec de vrais acteurs et de vrais billets payés de ma fausse poche. Du coup, je n’ose plus tutoyer l’artiste, dont j’espère bien qu’elle va faire de l’ombre à l’autre folle de Yasmina qu’elle me gonfle grave en ce moment la Reza.

Et Sophil, je l’oublierais presque. Sophil de l’eau, voyage au long cours, cartons et découvertes, nature et déménageurs. Belém et Setubal. Tejo et Cascais. Il faudrait tout dire des méli-mélo d’Elodie, et du Maximal Maxence, de l’Olivier serein et du Chili con Carne. Du Portugal déjà loin. D’Austin (Texas) et de Boston (Machachuchète). Nous irons tous à Valparaiso, avec Hugo (le Frais).

#5/7 à suivre.


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