dimanche 6 novembre 2005

De la beauté des femmes #5/9.

Avant même de convoquer Molière, c’est Kant qui est venu sur le devant de la scène. Alors là je dis bravo. Il paraîtrait qu’il a proféré des horreurs sur la femme, en gros que plus la femme est cerveau moins elle est sexe. Bien que ce ne soit pas dit, je suppose que l’inverse s’applique de la même façon. Je vous fais encore une petite confidence, ce n’est pas la première ce ne sera pas la dernière. Quand je vous dis qu’il ne faut rien répéter.

La ci-devant confidence : Marx a dit des horreurs sur la femme lui aussi, il en a même fait sur la sienne, sans parler des enfants. Tant qu’à convoquer les philosophes, il faut bien que j’exerce mon droit d’alerte : Marx est dans le coup.

Revenons à Kant.
Je dois vous dire que le très peu que j’ai lu de Kant m’est resté totalement incompréhensible et pourtant en traduction française, et que les très rares fois où j’ai cru comprendre je me suis collé au plafond comme la mouche du coche tellement je n’étais pas d’accord. Alors tenter de me balancer Kant comme la preuve de l’universalité de ma malfaisance masculine occidentale n’a aucun effet sur moi.
Même pas mal.

Voilà pour Kant.

(#6 à suivre)

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