jeudi 17 novembre 2005

De la beauté des femmes #9/9.

Avant de finir, je rattrappe un oubli inadmissible: insérer le lien vers l'article dont auquel je cause, et dont la lecture est recommandée, non seulement pour comprendre ce que j'cris à son sujet, mais aussi par ce qu'il contient d'intressant et de stimulant. Parce que tel est le cas, même si je fais la fine bouche. Voici le lien:
Si monsieur Blogue est gentil avec moi, et avec un peu de chance, il fonctionnera.
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Je reviens à mes moutons, billet #9/9, de la beauté des femmes.
Je n’ai toujours rien dit de la séduction. En passant, je laisse un petit mot à propos d’Ingres et de Delacroix que j’estime : ils ne sont pas mes peintres favoris.

Ah oui, j’ai aussi oublié de vous signaler que la soumission volontaire des femmes, dont l’Occident se serait fait une spécialité, est répandue en Orient à des degrés que l’Occident n’imaginerait même pas. Je n’aime pas les faux procès, et cet article m’a semblé en être un. De mauvaises raisons pour une juste cause.

Je vais finir avec une anecdote, qui peut-être n’a rien à voir. Une musulmane de ma connaissance voilée de pied en cap, entrant chez moi et s’étant alors découverte, à ma question sur le bien fondé de ses voiles, c’était plus fort que moi de la lui poser, m’a d’abord répondu que c’était la volonté de Dieu. Elle a senti le côté parfaitement inutile de sa réponse alors que je n’avais rien dit ; je le pensais si fort qu’elle avait dû entendre. Elle a donc ajouté qu’elle mettait les voiles pour cacher ses cheveux sinon les hommes devenaient fous. Ai-je dit qu’elle est plutôt jolie ?

Incorrigible, j’ai poursuivi en lui faisant remarquer que sa réponse signifiait qu’elle me tenait en bien petite estime, soit en tant qu’homme puisqu’elle me pensait capable de folie à la seule vue de ses cheveux, soit en tant que non homme puisqu’elle se dévoilait ainsi devant moi chez moi là tout de suite.

Ce n’est pas pareil, vous êtes chez vous, dit-elle.

J’ai fait semblant de comprendre et nous avons parlé d’autres choses. J’écrirais mille pages que je serais bien incapable de comprendre, en réalité, le sens de cette phrase. Et là réside peut-être le mystère que je voulais débusquer en écrivant sur cet article, et qui garde son opacité toute orientale.


Mille pages ne suffiraient pas à traiter de la beauté des femmes.

(FIN)

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